| Michel Cournot |
Le Monde |
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L'intelligence et l'art de cette présentation
de L'Ecole des femmes suscitent chez le spectateur, une vague de bonheur
d'une étrange finesse.Deux heures de merveille ont donné
un plaisir beau...L'Arnolphe de Maréchal se maintient juste
sur la limite fragile, sensible, iréelle, du rire et de la
souffrance. |
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| Le Nouvel Observateur |
Jean-François Josselin |
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Marcel Maréchal n'a pas raté son coup
: il nous invite, avec souplesse et détermination, à
devenir complice de son spectacle. |
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| Etudes |
Jean Mambrino |
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Le charme de cette mise en scène vient de la
balance que Marcel Maréchal sait garder entre la drôlerie
et l'émotion...Il est émouvant de penser que dans les
plus petits villages de France on entendra grâce à lui
et à ses Tréteaux de france la voix de Molière,
comme lorque celui-ci rayonnait durant sa jeunesse, avec son chariot
bourré de comédiens, dans la poussière des chemins
de Provence. |
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| Jean-Louis Jeener |
Figaroscope |
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Un spectacle attachant, intelligent, plein de coeur
et de finesse. |
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| L'Humanité |
Jean-Pierre Leonardini |
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Le grotesque s'enfle jusqu'à la baudruche et
l'on touche alors aux profondeurs de la passion malheureuse. |
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| Pierre Marcabru |
Le Point |
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Comédien de l'extrême, Marcel Maréchal
vit dangereusement le théâtre. C'est un Tabarin à
qui il aurait poussé des ailes. Tout son jeu, populaire et
franc, est immédiatement perceptible, sans fioritures intellectuelles,
une rêverie perpétuelle, un émerveillement. C'est
cet émerveillement qu'il nous communique, nous rendant à
l'enfance qui est au coeur du théâtre. |
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